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Journal d’un retour à soi

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Launched Jun 26, 2026Run time unknown

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Les deux loups On raconte souvent qu’à l’intérieur de chacun de nous vivent deux loups. L’un représente la lumière : l’amour, la joie, la douceur, l’espoir et la paix. L’autre porte l’ombre : la peur, la colère, la tristesse, les blessures et les parts de nous que nous préférons parfois ignorer. On nous dit souvent de ne nourrir que le loup de la lumière, comme si l’autre devait être rejeté ou affamé. Pourtant, un loup affamé ne disparaît pas. Il souffre, il se sent abandonné et, un jour ou l’autre, il finit par attaquer. Nos peurs ignorées deviennent de l’anxiété. Nos blessures refoulées deviennent de la colère. Nos larmes retenues finissent par déborder. Et parfois, celui qui prend le dessus n’est pas le loup que nous avons nourri toute notre vie, mais celui que nous avons laissé mourir de faim. La véritable sagesse n’est pas de choisir un camp. Elle est d’apprendre à nourrir les deux avec équité. Nourrir le loup de la lumière pour qu’il continue de nous guider vers l’amour et la paix mais aussi nourrir le loup de l’ombre en l’écoutant, en accueillant nos peines, nos peurs et nos blessures, afin qu’il n’ait plus besoin de crier pour être entendu. L’équilibre naît lorsque nous cessons de nous battre contre une partie de nous-mêmes. Car nous ne sommes ni tout blanc , ni tout noir. Nous sommes l’union des deux et lorsque les deux loups sont nourris avec bienveillance, ils ne se combattent plus… ils apprennent à marcher côte à côte. 🌙✨ Journal d’un retour à soi Tous droits réservés Sonia xxx Merci à mon mari pour m’avoir inspiré ce texte.🩵

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Je suis Stella Bruneel. Depuis plus de 20 ans, j’accompagne des personnes confrontées à des déséquilibres qui impactent profondément leur santé, leur énergie ou l’équilibre global de leur vie. Au fil des années, j’ai développé une approche de travail fondée sur une conviction essentielle : ce qui se manifeste n’est souvent que la conséquence visible d’un mécanisme plus profond. Mon travail ne consiste pas simplement à agir sur un symptôme. Il consiste avant tout à comprendre ce qui se joue réellement, analyser l’origine d’un déséquilibre, identifier les mécanismes qui le maintiennent, puis appliquer la réponse la plus juste afin d’agir directement à la source. Car lorsqu’on agit au bon endroit, un véritable rééquilibrage devient possible. Au-delà des accompagnements que je propose, vous trouverez ici des ressources, des conseils et des outils pensés pour vous aider à mieux comprendre votre propre équilibre et prendre soin durablement de vous. Pour toute demande d’accompagnement personnalisé, vous pouvez me contacter en message privé ou retrouver toutes les informations via le lien en bio. — Stella Bruneel

InactiveJun 26, 26
Mal au genou ? Lisez ceci ☝️

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Mal au genou ? Lisez ceci ☝️

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J'ai été opérée du genou il y a 18 mois. Aujourd'hui, je marche avec une canne. Si vous êtes sur liste d'attente et que vous lisez ceci, lisez d'abord ce que j'ai appris avant de signer le formulaire de consentement. Je m'appelle Patricia. J'ai 64 ans, je vis dans une petite ville tranquille et j'ai pris ma retraite il y a trois ans après trente-deux ans passés comme assistante d'éducation dans une école primaire. Mon mari, Tony, a 66 ans, il est ancien facteur. Nous avons deux grands enfants et quatre petits-enfants, et nous attendions ce moment avec impatience depuis toujours. Nous allions enfin faire tout ce que nous nous étions toujours promis. Des vacances en Bretagne. Des sorties avec les petits-enfants. Le jardin que j'imaginais depuis des années. Au lieu de ça, je suis assise à la table de la cuisine en train d'écrire ces mots, avec une canne posée contre ma chaise. Tout a commencé en 2020. Une douleur lancinante dans le genou droit en montant les escaliers de notre maison. On s'est dit : c'est l'usure, quelques séances de kiné et ça passera. Ça n'est jamais passé. La première année, j'ai suivi à la lettre les conseils de mon médecin traitant. Radio. Arthrose sévère avec contact os contre os, aux deux genoux. Perdre quelques kilos, prendre du paracétamol, essayer l'ibuprofène si la douleur s'intensifiait. Au bout de neuf mois, je prenais du co-codamol presque tous les soirs. Puis de l'oméprazole, car l'ibuprofène quotidien m'avait abîmé la paroi de l'estomac. Un cachet pour la douleur. Un autre pour protéger mon estomac du premier. J'ai fait six séances de kiné remboursées par la Sécurité Sociale. Exercices pour les quadriceps, ponts fessiers, chaud et froid. Le kiné était adorable. Huit semaines plus tard, la douleur était exactement la même. Deux infiltrations de cortisone. Quatre semaines de soulagement à chaque fois, puis tout revenait — en pire. J'ai essayé la glucosamine, le curcuma, les comprimés de magnésium. Plus de 40 € par mois à la pharmacie, pendant plus d'un an. Mon médecin a confirmé que mon taux de magnésium dans le sang était normal. Aucune amélioration notable de la douleur. J'ai essayé le gel Voltaren. Dix minutes d'effet. Une odeur de médicament. Jamais rien qui ne fasse une vraie différence. La lettre de l'hôpital est arrivée treize mois plus tard. Opération prévue dans quatorze mois. D'ici là, continuez votre traitement actuel contre la douleur. À ce stade, je me réveillais toutes les nuits à trois heures du matin. La douleur brûlante, os contre os, sur le côté de mon genou droit, et parfois aussi le gauche. Je me levais, je descendais, je prenais un paracétamol, j'attendais que ça se calme un peu, et je retournais me coucher. J'avais déménagé dans la chambre d'amis parce que Tony souffre lui-même du dos et a besoin de son sommeil. Quarante et un ans de mariage, et je dormais au bout du couloir pour ne pas le réveiller. Quand la date de l'opération est enfin arrivée, j'étais soulagée. Je me suis dit : je vais enfin sortir de ce cercle vicieux. Le chirurgien m'a dit que l'intervention avait un très haut taux de réussite. La plupart des patients remarchent en quelques semaines. Il était aimable. Il ne mentait pas. Il n'a juste pas tout dit. Mon genou droit a été opéré en premier. Trois jours à l'hôpital. Les six premières semaines à la maison ont été la chose la plus difficile que j'aie jamais vécue, mais j'ai fait tous les exercices que le kiné m'avait donnés. La huitième semaine, je marchais avec une seule béquille. Vers la dixième semaine, la douleur est revenue. Pas la même douleur brûlante, os contre os, qu'avant. Une douleur différente. Profonde, chaude, tout autour de la nouvelle articulation. Le chirurgien a dit que c'était normal, que ça devait encore se mettre en place. Ce genre de choses prend du temps, madame. Parfois un an, parfois plus. Au sixième mois après l'opération, je prenais toujours du co-codamol tous les soirs. Au neuvième mois, j'avais recommencé l'oméprazole. Au douzième mois, je me réveillais de nouveau à trois heures du matin — exactement comme avant l'opération, mais du côté qui avait été opéré. Je suis retournée voir le chirurgien. Il m'a examinée, a regardé la radio, et m'a dit que la prothèse était parfaitement en place. Il a dit que je n'avais pas eu de chance. Il a utilisé ces mots. « Pas de chance ». Je lui ai demandé si ça arrivait souvent. Il a marqué une pause. Il m'a dit qu'environ un patient sur cinq souffre encore de douleurs chroniques douze mois après une prothèse totale du genou. Un sur cinq. Vingt pour cent. Je n'avais jamais entendu cette statistique de toute ma vie. Ni de sa bouche. Ni dans la brochure que j'ai reçue avant de signer. De personne. Si quelqu'un m'avait dit avant l'opération que j'avais une chance sur cinq de subir l'une des interventions les plus douloureuses de la chirurgie orthopédique, pour ne pas aller mieux au final — je n'aurais jamais signé. C'était il y a dix-huit mois. Aujourd'hui, la plupart du temps, je marche avec une canne. Je ne peux pas m'agenouiller pour jouer avec ma petite-fille. Je ne peux pas monter les escaliers sans me tenir aux deux rampes. Je ne peux pas dormir sur le côté droit parce que la nouvelle articulation me brûle encore la nuit. L'autre genou est toujours dans le même état, os contre os, et le chirurgien a prudemment laissé entendre qu'il faudrait probablement l'opérer aussi un jour. J'ai dit que j'allais y réfléchir. Je n'y suis jamais retournée. Il y a quatre mois, ma meilleure amie, Suzanne, m'a appelée. Elle était sur liste d'attente depuis quinze mois pour son genou droit. Elle venait d'avoir sa consultation préopératoire. La date de son opération était fixée à huit semaines plus tard. Elle voulait savoir à quoi s'attendre. Je me suis assise et je lui ai dit la vérité. Tout ce que je viens d'écrire ici. Je lui ai parlé de ce fameux « un sur cinq ». Je lui ai dit que j'avais été ce « un sur cinq ». Je lui ai dit que je donnerais n'importe quoi pour pouvoir revenir en arrière et ne pas avoir signé. Elle est restée silencieuse un long moment. Puis elle m'a demandé ce qu'elle devait faire à la place. Je n'avais pas de réponse. Cela faisait dix-huit mois que je cherchais, sans rien trouver. Je lui ai dit que je continuerais à chercher et que je la tiendrais au courant. Ce soir-là, à trois heures du matin, j'étais à la table de la cuisine, comme la plupart des nuits, et j'ai commencé mes recherches. J'ai lu des articles que je n'aurais jamais pensé lire. Des forums de patients. Des vidéos de kinés. J'ai découvert un phénomène appelé la sensibilisation centrale — ce qui se passe lorsque la douleur chronique se met à vivre sa propre vie, indépendamment de la cause initiale. Et puis, j'ai trouvé quelque chose de spécifique. La description d'une lotion topique spécialement conçue pour les genoux usés jusqu'à l'os. Du chlorure de magnésium absorbé directement par la peau, à cinq ou sept centimètres de profondeur, jusqu'au muscle contracté autour de l'articulation, sur-sollicité depuis des mois. De l'arnica pour drainer l'inflammation accumulée dans la capsule articulaire. Du MSM pour nourrir les terminaisons nerveuses périarticulaires endommagées avec les composés soufrés dont elles ont besoin pour se réparer. Un menthol poivré agissant comme un agent de pénétration pour transporter les trois ingrédients actifs à travers le fascia — là où le gel Voltaren n'était jamais parvenu. Le mécanisme semblait logique. L'article expliquait pourquoi mes comprimés de magnésium n'avaient jamais fonctionné. Le magnésium oral passe par les intestins et se diffuse uniformément dans toute la circulation sanguine. Moins d'un pour cent atteint un muscle contracté et affamé autour d'une articulation arthrosique. Ma prise de sang était normale parce que mon sang était normal. Les tissus autour de mon genou, eux, ne l'étaient pas. C'était exactement le genre de soutien topique qu'on aurait dû me proposer avant l'opération — pas après. J'en ai commandé un pot. J'ai dit à Suzanne d'en commander un aussi. Nous avons convenu de l'utiliser deux fois par jour pendant deux mois, puis de comparer nos résultats. Le premier soir, j'ai appliqué la crème sur mes deux genoux avant de me coucher. Quatre-vingt-dix secondes par genou. J'ai dormi quatre heures d'affilée sur le côté gauche. La première fois depuis plus de quatorze mois. La troisième semaine, la douleur brûlante autour de mon genou opéré avait suffisamment diminué pour que je divise par deux ma dose de co-codamol du soir. La sixième semaine, je promenais de nouveau le chien dans le quartier — lentement, mais sans canne les bons jours. Suzanne m'a appelée au début de la quatrième semaine. Elle utilisait la crème matin et soir, quatre-vingt-dix secondes par genou. Elle avait annulé son opération le mardi précédent. Elle avait dit à son chirurgien qu'elle voulait attendre six mois et réévaluer la situation. Son chirurgien lui a répondu que, d'après son expérience, il arrive parfois que l'opération ne soit plus du tout nécessaire si les patients trouvent un bon soutien topique pendant la période d'attente. Cela fait trois mois qu'elle n'est plus sur la liste d'attente. Elle marche mieux qu'à n'importe quel moment de l'année qui a précédé la date prévue de son opération. Je ne sais pas si mon genou se remettra un jour complètement. Je fais partie des 20 % et on ne peut pas revenir en arrière sur l'opération. Mais chaque soir, je l'applique avant de dormir, et chaque matin à nouveau, et chaque nuit, je dors un peu mieux. Si votre femme, votre mère, ou vous-même avez une date de prévue pour une prothèse du genou, ou si on vous a annoncé une attente de douze, quatorze ou dix-huit mois — ne signez rien avant d'avoir lu ce que j'ai découvert. Vous pouvez lire l'article complet en cliquant sur le lien ci-dessous. J'aurais aimé que quelqu'un me mette ça sous le nez avant mars 2024. Ça m'aurait peut-être épargné bien plus que mon genou.

InactiveJun 4, 26 · 4d
Elhadji Wack Ndiaye

Elhadji Wack Ndiaye

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Le #Sacerdoce du #Sommet : Le #décret #céleste du #dépôt #sacré entre le #Serment et le #destin du #peuple C’est #Allah (SWT), le Très-Miséricordieux, le Tout-Puissant, qui, dans Sa sagesse infinie, choisit une âme parmi les hommes et lui confie la lourde mission de guider tout un peuple. Ce choix divin ne constitue pas un privilège mais une épreuve majeure où l’honneur se confond avec le poids du devoir. L’élu n’y accède jamais pour lui-même mais pour porter une responsabilité qui dépasse sa propre existence. Cette vérité immuable rappelle l'exhortation de la Sourate Sad (verset 26), lorsque le Tout-Puissant investit le Prophète David de sa mission : « Ô David, Nous avons fait de toi un calife sur la terre. Juge donc en toute justice parmi les hommes ». À travers cette figure royale et prophétique, l'Histoire sainte nous enseigne que diriger est d'abord un sacerdoce où l'exercice du pouvoir reste subordonné à l'impératif de justice et de loyauté envers la communauté. Qui pourrait oublier ce jour si solennel où, main levée, il prononça son serment devant le Créateur et son peuple ? Cet engagement total, gravé dans la conscience collective de la Nation, devenait une promesse vivante adressée à l’enfant de la banlieue, au paysan du village et à la mère qui prie pour ses enfants. Ce jour-là, l’homme s’est effacé derrière la fonction pour devenir le gardien de la Constitution. Et ce serment ne quitte plus sa conscience. Il guide, pèse et oblige chacune de ses décisions. Dans la tempête, il reste la boussole du choix juste même au prix du renoncement personnel. Désormais, il ne s’appartient plus pleinement. Les repos s’effacent, sa vie se déplace vers une exigence supérieure. Chaque décision engage des milliers de destins et chaque choix devient une responsabilité historique dont il porte seul la charge morale. Il est des instants où le pouvoir se dépouille de tout apparat pour révéler son essence : la solitude et la responsabilité absolue. Gouverner, c’est accepter que la loyauté envers la Nation prime sur les affections personnelles. Lorsque l’unité de l’État est menacée, la décision ne relève ni de l’émotion ni du confort mais de la nécessité historique. Derrière la froideur solennelle d’un décret se cache souvent le cri d’un cœur déchiré. Dans le secret de sa conscience, l’homme doit étouffer ses sentiments et consentir à une solitude absolue pour le seul poids du devoir. Sa main qui signe peut trembler de douleur mais elle reste ferme sur le gouvernail. Dans ce sacrifice intime, l’homme s’efface tout entier pour que le pays continue de tenir debout. Le message résonne comme un aveu douloureux mais inflexible car aucune fraternité, aussi sacrée et noble soit-elle, ne saurait peser plus lourd que l’espoir de tout un peuple. Ce projet de renaissance n’est le domaine réservé de personne, pas même d’un duo. Il est le cœur battant de millions de Sénégalais qui ont donné leur confiance. Ceux qui ne perçoivent qu’une froideur administrative ignorent le combat intérieur qu’elle dissimule. L’Histoire retient les choix et efface les sacrifices. En assumant la charge du sommet, un homme accepte l’incompréhension, la solitude et parfois la rupture. Ce n’est ni rejet ni dureté gratuite mais le prix d’un engagement total envers la continuité de l’État et la stabilité de la Nation. Contester ce choix par orgueil ou s'affranchir de la discipline institutionnelle réveille le drame originel : le refus d'Iblis de se prosterner devant Adam malgré l'ordre d'Allah. Dans l'ombre de l'élu, la jalousie ronge les cœurs qui se croyaient égaux ou supérieurs. La meute des insulteurs et l'esprit d'insoumission ne font pas de la politique. Ils insultent l’institution sacrée qui unit la Nation et bafouent, par vanité, la volonté souveraine du Tout-Puissant derrière l’homme qu'Il a élevé. Pour autant, l’opposition conserve sa place dans l’architecture républicaine. Nécessaire lorsqu’elle est responsable mais devient destructrice lorsqu’elle perd le sens de l’État. Entre critique et déstabilisation, la frontière est celle de la dignité et du respect des institutions. Le pouvoir ne se réduit jamais à une conquête humaine. Il s’inscrit dans une succession que nul ne maîtrise totalement. Chaque dirigeant n’en est que le dépositaire temporaire, appelé à transmettre avant d’avoir possédé. Quelle dérive lorsque la politique glisse vers le culte des hommes. Confondre la Nation avec une personne, transformer l’adhésion en adoration ou substituer la foi collective par le fanatisme individuel conduit à la désillusion. Seul demeure ce qui dépasse les hommes. Ne regardons pas ce choix divin avec les yeux de la division. La sagesse impose la retenue, la mesure et la conscience du temps long. Les hommes passent, les circonstances évoluent mais la Nation poursuit sa trajectoire au-delà des tensions du moment. Aujourd’hui, l’homme à la barre affronte l'immense solitude du pouvoir avec une gravité bouleversante portant sa douleur en secret sans jamais abandonner sa mission. Que le Très-Haut éclaire ses décisions, apaise les âmes meurtries et préserve, dans l'amour et la paix, l’unité de notre Nation. Que ce sacrifice absolu éveille en nous l’humilité et un respect sacré pour ce qui dépasse le destin des hommes. Celui qui succédera un jour à ce guide est déjà désigné, inscrit dans le secret absolu d’un décret divin. Les complots et la haine des hommes ne sont que poussière face à la volonté d’Allah. Le pouvoir n’est pas une proie que l’on arrache par ruse ou par violence. C’est un dépôt sacré, un souffle de grâce qui passe d’une main élue à une autre selon l’histoire mystique que le Seigneur a déjà écrite pour nous. Amine 🤲✨ Jummah Mubarak ! 🕌🌙 Elhadji Wack Ndiaye #SacerdoceDuSommet #DecretCeleste #Responsabilite #SensDeLEtat #UniteNationale #DestinDuPeuple #FoiEtPolitique #Senegal Thiendella KEBE Seydi Seydi Sénégal Numérique SA Emne Diatta-Fak Omar Diabel Diop Omar Apo Mendy Ndonky Khadim Rassoul Diop Ndiogou Lat Ndoumbe Bassirou Diomaye Faye 🇸🇳Coalition Diomaye Président 🇸🇳 Présidence de la République du Sénégal Primature du Sénégal Serigne Saliou Ndiaye

InactiveJul 24, 26
FORMATION PRATICIEN EN MAGNETISME

myriam-magnetiseur-guerisseur.com

FORMATION PRATICIEN EN MAGNETISME

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(Dates : 22/23 août 2026 -26/27 septembre 2026, autres dates me consulter) Cette formation immersive se déroule dans un cadre atypique et ressourçant, particulièrement propice à l’apprentissage et à l’expérimentation. Ainsi, les participants peuvent découvrir le magnétisme dans un environnement calme qui favorise la concentration et le développement du ressenti énergétique. Elle s’adresse aux personnes qui souhaitent découvrir le magnétisme ou approfondir leurs connaissances. De plus, elle permet d’acquérir des bases solides tout en développant progressivement la perception des énergies dans une approche à la fois structurée et consciente. Au cours de ces deux jours, les participants découvrent les bases du magnétisme traditionnel. Ces enseignements correspondent aux fondements historiques de la pratique et offrent des repères clairs pour commencer à pratiquer en toute confiance. Par ailleurs, la formation propose des protocoles structurés ainsi que des outils concrets pour accompagner les premiers soins. En complément de ces bases, j’intègre également mon approche personnelle, plus intuitive et consciente. Ainsi, chaque participant peut développer son ressenti énergétique tout en renforçant progressivement son autonomie dans la pratique. Le tarif comprend un soin de nettoyage énergétique un livret de cours avec planches médicales et planches de radiesthésie un pendule une collation (café, thé et gourmandises) un certificat de formation Programme Le magnétisme et ses champs d’actions Choisir, nettoyer, programmer et utiliser un pendule Les planches de radiesthésie (abaques) et apprendre à les utiliser Les ondes de forme et leur utilisation dans les soins Découvrir les orgonites et leur rôle énergétique S’ancrer, s’aligner, se protéger et se nettoyer (exercices pratiques et méditation) Ne pas puiser dans sa propre énergie vitale Étudier les chakras et les corps subtils Les passes magnétiques et leur utilisation Réaliser un bilan énergétique Effectuer un nettoyage et une réharmonisation énergétique Nettoyer les énergies négatives Le travail du passeur d’âme Suivre un protocole de soin en présentiel Le protocole de soin à distance sur photos et planches L’utilisation de certaines prières (couper le feu, verrues, eczéma, zona…) Comment accompagner certaines douleurs ou déséquilibres par le magnétisme Aucun prérequis n’est nécessaire. Par conséquent, la formation reste accessible à toute personne qui souhaite découvrir ou approfondir cette pratique énergétique. Avant la formation, il est conseillé de lire le livre MAGNÉTISME « Sortir des croyances énergétiques et retrouver une pratique souveraine » Myriam PICARDEL. Disponible sur Amazon : https://amzn.eu/d/08IY5b2t

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